Petite halte à la boulangerie locale avant le départ de cette petite étape de transition. Le temps de m'inquiéter quand même pour le fameux gros tilleul du bourg qui aurait été planté au XVIIIe siècle. Son abattage en 2018 avait laissé un goût amer aux habitants, rapporte le quotidien régional Le Messager, pour qui le jeune tilleul a été fêté et adopté dans " la liesse villageoise", en ce mois de juin 2026.
A Sixt, comme dans les villages du Haut-Giffre et plus largement des Alpes, les greniers traditionnels, « Lou Guernis », sont ces modestes bâtiments, comme celui en bas à droite, qui racontent à leur manière toute une civilisation montagnarde. Souvent construits en bois et légèrement surélevés, ils servaient à mettre à l'abri les biens les plus précieux : les récoltes, les graines, les provisions et parfois les documents ou objets de valeur. Leur architecture répondait aux contraintes de la montagne : isoler les réserves de l'humidité, les protéger des rongeurs et surtout les préserver des incendies qui pouvaient ravager les maisons et les étables regroupées dans les villages. Ces petits édifices étaient ainsi une forme de coffre-fort paysan, indispensable à la survie des familles pendant les longs hivers.
En cet été caniculaire, la "Reine des Alpes" a perdu un peu de sa superbe. Jaillissant du torrent de Sales, du haut de ses 80 mètres, avec ses deux ressauts, la cascade du Rouget impressionne néanmoins.
Cette photo noir-et-blanc dans un album : début des années 60, ma mère toute jeune, Lucien R. de Nambride, et derrière l'appareil mon père sans doute.
Née autrefois de l'ingéniosité des paysans, qui utilisaient le lait restant après la fabrication du beurre, la tomme est longtemps restée le fromage du quotidien et des familles de montagne.
L’histoire locale et la transmission orale des contes, les légendes et secrets de la vallée sous la plume de Jean-François Deffayet.
Le désarroi d'un monde agricole confronté à une sécheresse exceptionnelle. La sécheresse n'est plus seulement une information météorologique : elle s'impose comme la question économique, agricole et politique majeure de l'été 2026